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le hard rock et le heavy metal
La composante hard rock profite, elle aussi, très largement de l'ouverture des studios. Conséquence logique de cette multiplication des enregistrements : l'apparition de nombreux sous-genres. Les groupes de hard rock les plus connus sont Scorpions, Black Sabbath, Deep Purple, Led Zeppelin, Aerosmith, Kiss, Alice Cooper, AC/DC et Motörhead. Jadis, hard rock et heavy metal étaient deux synonymes (heavy metal venant d'un journaliste de The New York Times à propos du Purple Haze de Jimi Hendrix), mais depuis le début des années 1980, une scission s'est produite. Le vocable « heavy metal » est en effet redéfini par le journaliste Lester Bangs du magazine Creem. Vers la fin des années 1970, le genre se radicalise avec un accent croissant placé sur la virtuosité et la vitesse d'exécution en particulier du guitariste solo et du batteur, des ambiances pesantes (Wishbone Ash, Def Leppard, Kiss) et des thèmes qui s'inspirent souvent du satanisme (dans la lignée de Black Sabbath). C'est l'apparition de la nouvelle vague de heavy metal britannique (en fait Judas Priest suivi de Iron Maiden) qui s'oriente vers des aspects plus lyriques alors que les américains Metallica inventent le thrash metal (ou speed metal). On voit ensuite apparaître le death metal, le black metal entre autres, avant l'émergence logique d'un nu metal.

Le Hard Rock (ou Métal) est un phénomène musical apparu au début des années 1970 et qui, dans les années 1980, se scinde en différents sous-genres. Certains se distinguent par leur radicalisme : le death metal développe un imaginaire inspiré par la littérature et le cinéma horrifiques ; le black metal puise son inspiration dans l'occultisme, l'anticléricalisme et le nihilisme. Tous ces courants se développent dans un contexte de crise économique, sociale et morale.

Phénomène universel, le Hard Rock s'est structuré autour d'une communauté d'artistes et de fans soudée, soumise à ses propres codes et rites. Phénomène complexe, il nous éclaire sur l'évolution des pratiques dites « jeunes », ainsi que sur la vision que les amateurs ont de la société dans laquelle ils évoluent.
Heavy metal. Genre musical rock issu du blues-rock anglais prisé vers 1970 par des groupes comme Cream ou Led Zeppelin. La guitare en est le cheval de bataille - le genre exige une très grande virtuosité et, bien sûr, beaucoup de décibels. Parallèlement, le style vocal confine à l'exagération. Le terme « heavy metal » proviendrait de l'expression « heavy metal thunder » utilisée par William Burroughs dans sa nouvelle Naked Lunch (Le Festin nu) et reprise par Mars Bonfire dans une chanson à succès de Steppenwolf, « Born to Be Wild » (1968) - le titre résume à lui seul l'hédonisme provocateur du heavy metal et des adeptes de cette musique. Entre le heavy metal et le hard rock (ou power rock), la frontière reste floue, et l'on utilise souvent les deux termes indifféremment - ainsi, un prix Juno est décerné au meilleur album hard rock-heavy metal (depuis 1990 seulement, remporté alors par Rush avec Presto). Des deux genres, c'est cependant le heavy metal qui va le plus loin. Ses 20 premières années ont vu apparaître plusieurs rejetons - encore plus extrêmes mais toujours aussi peu définissables : le « speed metal » (où les riffs de guitare habituels sont exécutés à toute vitesse) et le « thrash metal » (un speed metal influencé par le « punk rock » et son absence de mélodie). Vers la fin des années 1980, les groupes inclinèrent à composer des « power ballads » qui leur ouvrirent davantage les portes des producteurs. Mais sa réputation de musique agressive maintient toujours le heavy metal en marge du courant pop.

Au Canada, des groupes comme Rush, April Wine, BTO, Haywire, Headpins, Loverboy, Max Webster, Toronto ou Triumph ont été classés à un moment ou à un autre dans la catégorie heavy metal, bien que l'étiquette n'ait été applicable en fait qu'à une phase particulière de leur existence (le Rush des années 1970, entre autres), voire un seul album (Nuthouse de Haywire, par exemple) ou une seule chanson. Les vrais « heavy » canadiens n'ont pas bénéficié de la même aura, et les ventes nationales de leurs albums ont rarement dépassé les 100 000 exemplaires, à part Walking the Razor's Edge (Helix, 1984) et Bodyrock (Lee Aaron, 1989; mais cet ancienne « Metal Queen » avait déjà adopté un style plutôt hard rock).

Parmi les premiers groupes canadiens de power rock, de hard rock ou de heavy metal, Rush, Thundermug (London, Ont.) et Frank Marino and Mahogany Rush (Montréal) ont marqué le début des années 1970. La décennie s'acheva avec l'apparition des Torontois Anvil, Goddo et Moxy. Ce dernier grava plusieurs micr. chez Polydor, tandis que Goddo, mené par le chanteur-bassiste Greg Godovitz, enregistrait pour Polydor et Attic. Chez Attic toujours, Anvil fut l'un des premiers groupes canadiens à utiliser le mot « metal », dans ses albums Hard 'n' Heavy, Metal on Metal et Forged in Fire (1981-83). Mené par son chanteur-guitariste « Lips » (Steve Kudlow), Anvil s'est surtout rendu populaire en-dehors du Canada, tout comme plusieurs de ses successeurs des années 1980 : Sword, Killer Dwarfs, Voivod et Annihilator effectuèrent des tournées en Europe ou aux États-Unis, comme têtes d'affiche ou en première partie des groupes occupant alors le devant de la scène internationale. Les albums Metalized et Sweet Dreams (Aquarius, 1986, 1988) du groupe Sword, formé en 1981 à Saint-Bruno, Québec, sont une bonne illustration du style heavy metal classique. Formé vers 1981, le groupe torontois Killer Dwarfs se distingue par son goût pour la mélodie et son humour, comme en témoignent les albums de la période 1986-90 : Stand Tall (chez Maze), Big Deal puis Dirty Weapons (Epic). Le groupe « cyber-punk » Voivod - formé en 1982 à Jonquière, Québec - doit sa popularité internationale de la fin des années 1980 à cinq albums inspirés par la science-fiction (1984-89) : War and Pain (pour Metal Blade), RRRoar!, Killing Technology et Dimension Hatröss (Noise), Nothingface (Mechanic) et Angel Rat (MCA). Quant à Annihilator, groupe speed metal formé à Vancouver par le guitariste Jeff Waters (1987), ses albums Alice in Hell et Never Neverland (Roadracer Records, 1989, 1990) se vendirent de par le monde à plus de 350 000 exemplaires chacun. Dans une analyse très personnelle de la discographie heavy metal (Stairway to Hell, New York 1990), le critique amér. Chuck Eddy plaçait certains enregistrements de Bryan Adams, BTO, Goddo, Rush, Steppenwolf, Voivod et Neil Young parmi « les 500 meilleurs albums de heavy metal de l'univers ». Rust Never Sleeps de Young figurait en 8e position, suivi de Killing Technology (Voivod, 1978) et Reckless (Adams, 1981). Eddy voyait dans le heavy metal un genre musical bien défini, doté d'une approche créative.

Du côté hard rock, les groupes populaires des années 1980 incluaient Coney Hatch (Toronto), Kick Axe (Vancouver) et Brighton Rock (Hamilton, Ont.) : leurs albums respectifs - Coney Hatch (1982), Vices (1984) et Take a Deep Breath (1989) - se vendirent à plus de 50 000 exemplaires au Canada. Le chanteur-guitariste montréalais Aldo Nova enregistra un succès international (« Fantasy ») sur son premier micr., Aldo Nova (1982) - plus de 200 000 exemplaires vendus au Canada. Après un long silence, Nova revint sur le devant de la scène en 1991 avec l'album de hard rock Blood on the Bricks. Au début des années 1990, de nouveaux venus firent leur apparition chez de grandes compagnies de disques : Tim Karr (Los Angeles), Paul Laine et Chrissy Steele (Vancouver) et les Torontois Brat Farrar, Big House, Harem Scarem, Sacrifice et Slik Toxik. À la même époque, le style thrash (à tendance punk ou metal) était représenté par Disaster Area (Halifax puis Toronto), Dyoxen (London, Ont.), NoMeansNo (Victoria, C.-B.) et Overthrow (Toronto).

Plusieurs musiciens canadiens ont fait partie de groupes britanniques ou américains : le batteur Corky Laing (Montréal, 26 janvier 1948) fut membre du groupe prototype Mountain, de 1969 à 1974; le guitariste hard rock Pat Travers (Toronto, 12 avril 1954) fait depuis longtemps carrière en Angleterre - plusieurs de ses albums (chez Polydor) datent des années 1970 et du début des années 1980; le chanteur Sebastian Bach (né Bierk aux Bahamas) passa une partie de sa jeunesse à Peterborough, Ont., avant de débuter à Toronto, devenant en 1987 membre du groupe américain Skid Row; Daniel MacMaster, de Barrie, Ont. (d Thunder Bay, Ont 16 mars 2008), commença en 1989 à chanter avec le groupe britannique Bonham; la même année, le guitariste Pete Freezin, originaire de Saskatoon, se joignit à la tournée du chanteur américain Alice Cooper, qui avait déjà employé les Torontois Whitey Glann et Prakash John au milieu des années 1970.

Plusieurs publications parlent des activités des groupes canadiens, à commencer par le mensuel M.E.A.T. (« Metal events around Toronto »), lancé en 1989 par Drew Masters. Distribué gratuitement dans les magasins de disques, il tirait à 35 000 exemplaires en 1991.

 

 
   
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