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le punk

La révolution punk et ses conséquences

Les racines musicales du mouvement punk remontent aux années 1960 avec le genre garage (The Stooges, MC5), suivi par la scène new-yorkaise du milieu des années 1970 comprenant notamment The New York Dolls, Patti Smith puis The Ramones dont le premier album en 1976 est considéré comme le premier album punk issu de la scène du CBGB. Cette scène comporte d'ailleurs de nombreux artistes différents musicalement, moins homogènes que la scène punk anglaise. Au Royaume-Uni, le mouvement punk prend vraiment son envol à partir de 1976 avec les Sex Pistols et leur titre : God save the Queen et The Clash en tête d'affiche. Le mouvement punk s'oppose clairement en réaction face au rock des années 1970 qui n'autorise les enregistrements qu'aux virtuoses. Ainsi, un des messages punk est de pousser tout groupe intéressé à faire de la musique, même si la technique n'est pas absolument maitrisée. Les punks ouvrent ainsi les portes des studios d'enregistrement à d'innombrables groupes, de The Police à U2. Le second message des punks est plus politique. Les Britanniques enterrent leur statut de grande puissance (No future for the UK).

Les États-Unis avaient résisté plus de dix-huit mois à la beatlemania, ils tiendront bon pendant plus de vingt ans face à la vague punk. Si l'ouverture des studios a bien lieu aux États-Unis, elle est moins flagrante qu'en Europe. Musicalement, les tenants d'un rock dit modern se revendiquent toutefois ouvertement comme des enfants du punk. Il faut attendre les années 1980 pour que les États-Unis voient se former des groupes comme les Pixies, les Red Hot Chili Peppers, les groupes de Mike Patton tel que Mr. Bungle ou Faith no more, et le mouvement grunge de la côte ouest américaine pour percevoir un écho punk dans la musique américaine grand public, cicatrisant efficacement les plaies d'un rock divisé depuis plus de dix ans en deux camps : Classic et Modern. Ce débat est essentiellement américain, car en Europe les modernistes ont gagné la partie dès le début des années 198

Après un départ dans le bruit et la fureur, au milieu des années 50, le rock'n'roll devient pop et respectable dans les années 60. Au début des années 70, les infamies se multiplient : solos de batterie, concept-albums, opéras-rock, synthétiseurs...

La première vague rock'n'roll, jugée trop subversive par les adultes, a été brisée. On a envoyé Chuck Berry en prison, Elvis à l'armée et on boycotte Jerry Lee Lewis. Ne reste à l'industrie du disque qu'à proposer une forme aseptisée du rock, qu'on pourra appeler "twist" ou "surf music".

Alors que la société américaine s'en croit débarrassée à jamais, le rock'n'roll va revenir dans son pays d'origine grâce à de jeunes Anglais (The Kinks, The Rolling Stones, The Beatles, The Animals) qui ont appris à le jouer en écoutant des disques de blues et de rock'n'roll US, introduits en Angleterre, par des marines ou des GI's. Cette vague de groupes britanniques, qu'on a appelé "British Invasion", donnera lieu à une réponse américaine, plus underground : le rock garage. Soit de jeunes Américains qui réapprennent à jouer leur rock'n'roll à partir du reflet qu'en renvoie l'Angleterre. Et leur version est plutôt sauvage ! Rassurez-vous, on retrouve tous ces groupes - Standells, Thirteenth Floor Elevators, Remains, Count Five... - sur la compilation Nuggets. Hélas, la vague se brisera pour cause de conscription, car les Etats-Unis sont alors empêtrés jusqu'au cou dans le bourbier vietnamien.

Après l'extinction du dernier garage band, à la fin des années 60, le rock ressemble à tout sauf à du rock. Il est devenu pop music. Il est respecté et respectable, joué par des musiciens qui ont perdu tout contact avec la rue. Mais la révolte gronde... Les MC5 et les Stooges, à Detroit, les Flamin' Groovies, à San Francisco, et, bientôt, les New York Dolls, sur la côte Est. Lou Reed et David Bowie ne sont pas loin. A la fois inspirateurs et théoriciens de cette révolution en marche.

Parallèlement, en Angleterre, T.Rex et Mott The Hoople sont tout prêts à bouter le hippie hors des hit parades avec, à leur suite, une flopée de groupes qu'on baptisera "glam". Et que jouent tous ces groupes, vous demandez-vous ? Mais du rock'n'roll, voyons !

 

Les proto-punks

 

Petite Histoire du punk
 
   
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